31.08.2007
ASUBAKATCHIN TCHIN
Pas plus tard que toute allure j'étais à fond la caisse un putain de serpent contre nature affable à sang chaud bouillant et à la débordante imagination de mon cul, quelques cent quatre-vingts centimètres d'ardents désirs lovés le long de ton fameux p'tit corps d'amour
À présent, pour ainsi dire sur le champs (et en imaginant que mon plan fonctionne plutôt pas mal pas mal), ton psychisme prend peu à peu à peu conscience de ce que fut la douce folie de notre aventure de rêve, quand nous étions là-bas, dans les draps de ce nuage de verdure deux personnes
Souviens-toi, surf lascif à travers les plus positives de tes ondes jusqu'au bijou de chair luisante serti à l'enseigne de ta grotte enchantée. Ma psylle miraculeuse rien qu'à moi-je en personne joujou de tout ton charme, vibrant bien plus encore qu'en temps normal et réel je t'offrais ma langue partout partout tandis qu'une bonne partie de l'extrémité de mon étrange anatomie, pour ne pas dire le bout de ma queue, occupait délicatement les anneaux anaux de ta turne. Ensuite, après le tonnerre à vif et les pluies battantes de l'orgasme clitoridien, tu as réintégré la beauté de ton plus simple appareil, extrêmement reconnaissante et dès lors on ne peut plus déterminée à gratifier cette forme d'existence inconnue sur Terre (et, comme de bien entendu, incarnée quelque part ici-même à merveille par mes soins)
Aussi, à force de gros câlins, de la terrrible douceur de tes lèvres et de tes mains, des va-et-vient de mon vaisseau crânien à hauteur du chakra de ton cœur, ce qui devait exploser explosa et transmigrer transmigra. Sur la vie d'ma mère, je volai dans les plumes d'un boa imaginaire et devins aussi sec l'habit de lumière de notre espèce de paradis latin
Les coussins d'air du cumulus verdoyant réalisèrent un quart de tour dans la foulée et au comble de ce minitrip je me souviens être simplement resté allongé à la verticale, partout et nulle part à la fois dans l'univers de presque toute ma tête à moi. L'espace d'un instant à ton cou ainsi suspendu, debout face à la glace d'une curieuse garde-robe pleine de vide, je soulignais d'un trait bleu électrique tout le système solaire de tes zygomatiques.
txt: niki laudanum
image: victor brauner, la Psyle miraculeuse19:15 Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, érotique, pornographie
25.08.2007
capriciosi
piotr
15:50 Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, littérature, érotisme
24.08.2007
Chiens
Les conjoints s’offrent des rapports.
Le soir, ils font des saloperies
Et provoquent la naissance des corps.
Brigitte a accouché en juin
D’une future secrétaire en cuisse.
Elle avait secoué les seins
Le soir, pour qu’un mari jouisse.
Dans leur immense jardins d’acier
Les chiens couinent et se secouent
La queue dans les tombeaux violés.
Ils s’étalent sur les moleskines
Et dérivent sans possessions,
Ainsi que des cendres orphelines.
15:46 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, littérature, érotisme
30.07.2007
Dans La Chaleur Moite De Son Four
trois heures du mat'
que fait la Catt'
à quatre pattes devant son four ?
elle se le gratte
à l'acrobate
comme on va jouer dans la cour!
trois heures plus tard
dans son plumard
La Catt' fait des tours et des tours...
boules de billard
ses yeux hagards
cherchent au plafond des amours.
Karma La Chatte
se carapate
elle se rappelle Ouradour.
" Figue ou bien datte ? "
se dit La Catt'
tandis que point le plat du jour.
deux doigts plus tard
loin du plumard
je crois bien avoir fait le tour
du cul de Catt'
et de sa chatte
dans la chaleur moite de son four.
tiniak
11:08 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, édition, érotisme, poèmes
14.07.2007
Clochards dérivés
Clochards dérivés
Mangeurs de soupirs
Couchés en parallèle
Se touchant tout
loVés râle sur râles
Clochards dérivés, terrestres sueurs
La Mort affronte l’Amor
Des dentelles déchirées
frôlent le vit vif viril
Vire et… verra
Vices Versants
Vie
Voix,
la muette cesse de taire
Le magnifiant fait de ma corde raide
un passé outre
sans nœud coulant
émancipée envoûtée
Je résiste à la frayeur des maux passants
Deviens donzelle Dulcinea femme ouverte
Bon sang !
Qu’ess qu'il fait ?
Je dis des sons z’étranges
des mmm sans h ni u
mûrie de tendre
me mets à faire la bête
quitte le jachère
sors de la cendre
Flaque, petite parcelle de lait
qui dort en frissons sur mes mamelons
Flouk flash jet
regard flippé
sur hanches mouillées
Salive de cèdre
tempo piano piano
Il avale les notes et les sons
à même mes lèvres rouges
Nina LouVe
11:58 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, édition, érotisme
13.07.2007
Coccyx City
O ! Coccyx City de mes rêves, là où je me touche l'os encore et encore, afin qu'elle me repousse enfin cette queue perdue !
Mon liquide cérébral qui pue, je le laisserai bien en échange d'une jolie queue de fauve dorée et douce. Je pourrai me la carresser, me la lécher au soleil, pendant que vous autres, pauvres civilivés instruits du bulbe, vous continuerez à n'être que de vulgaires fourmis piquantes.
Cendre
18:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, édition, érotisme, sexe
09.07.2007
Fax du 03.04.99
Prépare ton œil noir
l'eau et le feu vont se confondre
un barbare va empaler tes maisons
tu ne sauras plus où jeter ton cri
ni cacher ta jouissance derrière
la cloison mince de ton cul à ton con
ne porte ni culotte - je vais goûter
la moiteur séchée en haut de
tes cuisses et le long de ta raie
ni soutien-gorge - ton aisselle
n'en gardera pas l'empreinte
si tu peux te caresser ?
pas avec les doigts frotte
ton pubis aux arbres
aux meubles à ta pensée
commence après le déjeuner
reste l'hôte de tes invités et ac-
croît ton désir de leurs silences
quand le barbare poindra à l'enceinte
sois pleine de l'attente
Yves Barré
ahoui.over-blog.com
20:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, érotisme, littérature, sexe
22.06.2007
Cupislam
Elle
Que vous me terrassassiez de votre grand mât
N'a d'égal que l'émoi qu'il me provoquât
Lorsque je m'agenouillai devant votre splendeur
Vous me surprîtes en un geste de satisfaction
Alors que j'eus dû prendre votre corps telle ma faction
Et que j'en vins à en oublier les minutes, les heures
Il
Pour vous faire pardonner je vous pris coeur et âme
Et toute notre affection subitement nous nous donnâmes
De ressentir quelque passion je m'étonnai moi-même
Que vous me suggérassiez de vous prendre par l'émotion
Du bas ventre que vous aimez tant dépassait mes présomptions
Et votre corps de ma raison se moqua à m'en rendre blême
Elle
Ma nature ingénue que ne savait pas mon éducation
N'autorisait mon con à fréquenter ces sphères bienvenues
Mais lorsque de vous prendre fermement vous me supliciassiez
Que je vis prestement votre membre que vous caressassiez
J'eus des songes nouveaux que la pudeur de mon âge
Ne pouvait conforter par quelque adage : et je vous pris tel un veau
Il
Je vous promis alors un délice innommable
Que les grands philosophes n'eurent pu rendre raisonnables
Dès lors je vous incitai à vous mettre à l'ouvrage
Qu'en moi vous provoquiez des remous des ravages
Que vous ne m'eussiez point touché de votre langue novice
M'eut choqué m'eut peiné m'eut fait renier mes vices
Elle
Que je vous suçasse maintnow vous me sommâtes
Il eut fallu que je susse comment la chose vous aimâtes
Et devant ce dilemme d'un temps immémorial
Je plongeai les yeux clos en amont en aval
Ma crinière de vos mains que vous étreignissiez
Vous mena à ma gorge que vous enfreignissiez
superK
http://lkm696.blogspot.com
http://superk.podomatic.com
17:17 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, érotisme, littérature, sexe, écriture
30.01.2007
comptine de la queue en tire-bouchon
mère grand mère grand
cette béance
au confus de vos cuisses
pour bois bandé mon loup
pour bois bandé
Yves Barré
ahoui.over-blog.com
15:30 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poème, poésie, littérature, écriture, érotique
23.01.2007
Dégustation
Le fruit mûr se fend
Il s'ouvre,
Laissant entrevoir ses chaires,
Qu'en un seul mouvement
Ma bouche recouvre.
Ma langue y passe alors,
Je voudrais m'y nourrir
Encore et encore,
A n'en plus finir.
Dandy
lappartement.over-blog.net
13:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, littérature, érotisme, écriture

