30.05.2006

Dressé contre toi

orgeuilleux entre tes doigts
érigé en ton sein
fier en ta bouche
fondant sous ta langue
en toi, souveraine

tes lèvres célèbrent
moi, souverain
et ta bouche bouscule
les étoiles tombés du
ciel sous ma paupière
me volent ma langueur
et imperator coule
par bouche et jaillit
parmi tes miels
et je te veux
fruit sauvage

yoyostereo™
http://riddims.hautetfort.com/

26.05.2006

Odeurs

encore tout plein de vos odeurs
encore encore envie de vous
presser mon front, mon nez
là où c'est chaud, où c'est mouillé
lécher le clitoris entre vos doigts
comment tout l' monde ne sent-il pas
que je sens vous ?

Ligérienne
http://amoursbruxelloises.over-blog.org/

22.05.2006

Dans quelle étagère?

Chute brute
Et brusque bourrasque
Je suis rut
Et vasque
Echevelée
Et cartelée
Où sont mes bas, les a pas vus ?
Où vont mes oh ?
J’ai tout perdu
Quelque part sous ton dos
Entre t’adroite et t’agauche
Nos membres gigognes
Gigotent et s’emboitent
Tu ébauches
De tes pognes
Un air à cinq doigtes
Ta bouche en flûte
Et ma chatte dans tes doigts
Remontent le long de toi
Jusqu’à ma tête en butte
Sous ton jade membru
Ou dedans
Où dessus ?
J’acère mes dents
Quand tu me bouches
Quand tu me bâches
Touches
Mâches
Taches
Caillures de venue
Sur la Volu exsangles
Le chiffon velu
Par ta perce à la langue
Et la retourne entêtée
J’ai tout mélangé.

Volubilis
http://volubilis.jubiiblog.fr/

19.05.2006

Bande!

arquée je suis devant ta flèche,
je cherche le nord sur la mousse,
au pied de ton arbre,
je défriche de mes doigts,
fouillant la terre nourricière,
guettant la semence qui de ton gland surgira,
je puise dans tes réserves le feu qui m'habite,
j'épuise entre mes mains les bourses sous ton vit,
la sève que j'aspire, l'humus que je respire,
la force de vie pénètre dans ma bouche,
ton foutre m'éclabousse quand il jaillit,
je jouis, sous l'emprise de la vigueur colossale,
tu t'arraches en moi, tempête de joie.
cette gouttelette de nacre qui file sur ma joue,
pas une larme, pas d'autre choix,
ma langue la saisit, la goûte et l'apprécie.
c'est déjà fini?

Johanna
http://cahin-cahas.hautetfort.com

16.05.2006

Je t’ai léchée longuement

au milieu des marins
sous les mailles authentiques
d’un matin de printemps.
le monde s’achevait
au centre de ta cuisse
jaillissant violemment
de ton sillon charnu.
combien de paysans
ont labouré ta peau ?
combien ?
toutes dunes offertes au vent
tu atteins le vulgaire
et si belle, si belle,
tu me dis de partir.

Eros
http://eros.hautetfort.com/

13.05.2006

La poésie érotique…

Si mon cul refuse de s’appeler mon cul
Si ça ne gicle pas un peu jusque sur l’abat-jour
Si le bon vieux gros rire rabelaisien n'est pas un peu là, la bite à l'air

... Ben ça devient vite emmerdant

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Une sorte de partouze textuelle
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piotr & sînziana

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